Chaque jour qui passait je regardais fondre ma misérable volonté, voyance gratuite par mail, D’abord, ce fut un sentiment de manque, oui, « beau glaçon » me manquait terriblement ; puis de colère : je n’allais pas passer ma vie à penser et à vivre par ce misérable et enfin de déception et d’inquiétude : j’espère qu’il va bien, voyance par mail gratuite,  et s’il va bien, c’est qu’il est parti sans me le dire exactement comme les autres ; ce n’était qu’un traître.