À Marcilly-le-Hayer, on s'arrêta pour la nuit. Il n'était plus nécessaire de s'enquérir d'un gîte. Toutes les demeures, vides de leurs propriétaires, voyance serieuse,  étaient ouvertes ou presque. Il suffisait d'entrer. Point n'était besoin de permission puisque les habitants, sans aucun doute émigrés eux aussi, n'étaient pas encore de retour.