Me retourne et ferme les yeux Deuxième round Quand je les ouvre, le grand mince est là Je vois son imper clair En contre-jour, voyance par mail, il éblouit Le Colt en face, tendu droit dans mes yeux Un tube noir, un puits sans fond Je peux presque voir la douille cuivrée qui n'attend que la percussion Son visage d'ombre me sourit Va-t-il parler ? Va-t-il tirer ? Je ne lui laisse pas le temps : je tourne les talons, détale, cours à perdre haleine.