Le cheval reste J’appelle, mais personne ne vient Finalement, assez sûr de mon abri pour n’en pas vouloir sortir, j’attends, voyante,  Encore et encore Et puis, alors que le désespoir commence à me ronger, le bellâtre de moniteur ouvre subitement la porte Près de lui, tous mes collègues, et Ronchin parmi eux Je suis là, recroquevillé au fond du box, maculé de crottin jusque sur le visage.